Rapport annuel : chacun fait c’qui lui plaît, plaît, plaît

À une époque où les dinosaures n’avaient pas encore foulé le sol de la Terre (comme diraient les adolescents), le rapport annuel répondait à des objectifs précis et des contraintes réglementaires (plus d’information ici : https://www.journaldunet.fr/management/guide-du-management/1201359-rapport-d-activite-que-comporte-un-rapport-annuel/). Somme toute, un document comptable qui permettait de communiquer les résultats financiers d’une entreprise ou d’une organisation à ses actionnaires ou à ses membres.

Evidemment, en terme de communication, c’est un peu sec. Il parut donc judicieux d’y ajouter un discours enveloppant, mêlant bilan et perspectives, faits et prospective, actualités et réflexions. Et voilà nos brochures gagnant en volume, souvent en complexité et pas toujours en clarté.

Mais, dans la grande course à l’évolution se sont invitées la « grande » crise de 2008 et la multiplication des canaux d’information, amenant avec elles la réduction des budgets et l’accroissement de la difficulté à diffuser un message vers une cible. Le rapport annuel n’a pas échappé à cette tempête et, à ce jour, le terme même recouvre un ensemble disparate de documents.

Alors, en 2019, il est encore temps de s’interroger sur la forme que l’on veut donner au rapport annuel et surtout ? peut-être ? si ce nom doit perdurer. Dans certains cas, c’est évident, mais dans d’autres, si le désir de communiquer est là, mieux vaut adapter la forme au message plutôt que de faire entrer dans un moule des informations qui s’épanouiraient mieux dans un écrin différent.

À La mécanique du sens, nous sommes convaincus que la cocréation est le secret de la réussite d’un tel document. Nous avons des convictions, vous avez des envies, l’alchimie des deux mènent logiquement au résultat optimal.

En cette période, réfléchissons ensemble au meilleur moyen de diffuser vos messages, dans un «  rapport annuel », mais pourquoi pas dans un « panorama », un « digest », un « Notre vision », de 16 ou 250 pages, format poche ou poster, 100% digital ou imprimé en monochrome…

Pour émerger dans l’esprit des lecteurs, sortons des sentiers battus 🙂